Présentation

A la fois psychologue et spécialiste du soin de la peau, le socio-esthéticien aide ses patients à accepter leur corps et à reprendre confiance en eux après une maladie.

Réparer les blessures

A l’écoute de chaque patient, le socio-esthéticien doit trouver le protocole de soin qui lui conviendra le mieux. Sa principale mission : réparer les blessures de ses patients grâce au maquillage et au massage. A lui de s’adapter pour apaiser ses patients et leur procurer du bien-être. 

Qu’ils souffrent de troubles physiques, psychiques ou sociaux (exclusion, chômage…), le psychologue leur apporte du réconfort pour les aider à retrouver leur dignité et à accepter leur corps.

Respecter les traitements médicaux

A la frontière entre le social et le médical, le socio-esthéticien travaille main dans la main avec des professionnels de santé. Il veille ainsi à respecter les éventuels traitements médicaux de ses patients en leur apportant un bien-être supplémentaire. Ses compétences en dermatologie sont donc également indispensables.

Il peut travailler à son compte, de manière libérale ou au sein d’instituts de santé comme les hôpitaux, les maisons de retraites, ainsi que dans les maisons d’arrêt.

Attentif, le socio-esthéticien sait garder ses distances avec ses patients, tout en faisant preuve d’empathie. Il peut aussi organiser des ateliers de prévention ou de rencontres entre ses patients. Il doit alors avoir de bonnes qualités relationnelles et d’animateur. 

Formation

Comment devenir socio-esthéticien ?

Pour se former à ce métier, il faut impérativement avoir une formation dans le domaine de l’esthétique. Le CAP ou le BTS esthétique, cosmétique (bac +2) sont à privilégier. 
Après plusieurs années d’expériences, l’esthéticien peut acquérir le titre de socio-esthéticien en intégrant une formation qui se veut à la fois pratique et théorique pendant un an.

En chiffres

1 500

En début de carrière, un socio-esthéticien gagne 1 500 € bruts par mois.