Présentation

Qu'il travaille pour le septième art ou le petit écran, le cadreur tient toujours sa place parmi l'équipe technique.

En reportage comme en plateau, le cadreur est réactif et développe les capacités d'anticipation nécessaires pour filmer l'action sur le vif. Au cinéma et en documentaire, le cadreur sait écouter et user de sa créativité pour répondre aux attentes du réalisateur. Quel que soit le domaine dans lequel il évolue, le cadreur s'informe en permanence des techniques les plus récentes et sait utiliser les dernières générations de caméras.

Le métier de cadreur

Au cinéma, le cadreur actionne la caméra lorsque le réalisateur crie “Moteur !”. Pour ce faire, il doit procéder au cadrage correspondant aux voeux du réalisateur et veiller à ce qu'aucun élément indésirable (individu, perche, projecteur...) ne perturbe son champ. La caméra peut reposer sur un pied ou sur une machinerie plus complexe, comme par exemple une grue. Elle peut également être portée à l'épaule ou par un harnais spécial appelé Steadicam permettant des mouvements fluides.
A la télévision, le travail diffère en fonction du lieu et du type de mission. Même si une répétition est toujours organisée avant le direct, il est impossible d'anticiper tous les imprévus. C'est un véritable travail d'équipe : il faut être en symbiose avec les autres cadreurs pour "sentir" les mouvements de caméra à venir. Un contexte qui exige d'être tout le temps sur le qui-vive.

Un métier multiple

Lorsqu'il part en tournage pour un reportage ou un documentaire, le cadreur n'est jamais seul. L'équipe se compose alors au minimum d'un réalisateur ou d'un journaliste auxquels se greffe parfois un preneur de son.
Quel que soit son domaine d'action, le cadreur est généralement placé sous le statut d'intermittent du spectacle en free-lance. De fait, il doit se constituer et entretenir un important réseau relationnel pour travailler régulièrement.

Formation

Comment devenir cadreur ?

Le BTS Métiers de l’audiovisuel option “Métiers de l’image” est préparé dans quelques établissements seulement. L’accès en est difficile car très sélectif : une quinzaine d’élèves par classe. L’admission s’effectue sur dossier à partir des notes et appréciations de première et de terminale. Certains établissements prévoient également un entretien devant un jury avant l’admission définitive pour les candidats présélectionnés sur dossier.