Etudiante en DUT Techniques de commercialisation au CFA Descartes, Camille Coulon mène actuellement une cadence infernale, entre son école et son entreprise. La jeune fille, qui ne manque ni de motivation ni d'ambition, a accepté que nous la suivions dans son quotidien d'étudiante en alternance. Reportage photo.

Présentation

Nom : Coulon
Prénom : Camille
Âge : 19 ans
Formation : DUT Techniques de commercialisation en alternance
Lieu : Paris
Objectif professionnel : décrocher son diplôme et poursuivre en licence professionnelle

Formation et motivations

Camille, étudiante en DUT en alternance Camille, étudiante en DUT en alternance
Camille, étudiante en DUT en alternance

Jeudi 6 septembre. Camille Coulon arrive devant l'entrée du CFA Descartes (16e arrondissement), à Paris. A 19 ans, après un bac L décroché en 2011, elle débute sa deuxième année de DUT Techniques de commercialisation (TC) en alternance. Un choix motivé par plusieurs facteurs : acquérir une expérience professionnelle, mettre en pratique ce qu'elle apprend à l'école, et percevoir une indemnité financière.

Le rythme dans la peau

Camille, étudiante en DUT en alternance Camille, étudiante en DUT en alternance

Une semaine sur deux, elle alterne les cours à l'école et le travail en entreprise. Ce jeudi de septembre, elle retrouve ses camarades de classe pour une matinée de cours de communication. Et durant les courtes pauses, Camille débriefe sa semaine de travail avec ses camarades. Mais, à raison de 35 heures d'enseignements hebdomadaires, Camille n'a pas de temps à perdre.

Attentive en classe, elle révise régulièrement ses cours le soir. "Le rythme est soutenu car, même après une journée de boulot, il faut se remettre dans ses cours. C'est dense mais très intéressant", explique-t-elle. Et pas question de manquer la moindre heure de cours, sinon c'est du salaire en moins en fin de mois. En effet, les alternants sont des salariés à part entière !

Une professionnelle à part entière

Camille, étudiante en DUT en alternance Camille, étudiante en DUT en alternance

La semaine suivante, direction son entreprise d'accueil, EDF. Pour être opérationnelle à 9h, Camille compte une heure de transport jusqu'à la tour Cèdre, à La Défense.

A peine le temps de saluer ses collègues du plateau, la voici installée à son poste de travail. Une "marguerite" de 4 places dédiée au service "Bienvenue". Au quotidien, Camille contacte des clients de l'agence dans laquelle elle travaille. "Chacun traite ses dossiers de A à Z, c'est très valorisant", reconnaît-elle.

Des responsabilités difficiles à assumer

Camille, étudiante en DUT en alternance Camille, étudiante en DUT en alternance

Au départ, tout n'a pas été aussi simple. "La première année, il a fallu que j'endosse le costume de salariée. Que je me mette dans l'ambiance professionnelle avec ses devoirs et ses responsabilités", se remémore-t-elle.

Pour la maîtrise des outils logiciels et des techniques de commercialisation, elle s'appuie évidemment sur ses enseignements théoriques, mais aussi sur les conseils de sa tutrice, Caroline Wittier, travaillant à proximité. Et toujours disponible en cas d'urgence.

Cadence infernale

Camille, étudiante en DUT en alternance Camille, étudiante en DUT en alternance

Quand elle est au travail (35 h par semaine), Camille profite d'une heure de pause pour descendre déjeuner au restaurant d'entreprise. L'occasion de retrouver ses collègues, mais aussi de croiser d'autres salariés du groupe. Et de parler des avantages et des difficultés de l'alternance.

"C'est très formateur mais le rythme est très dense et la gymnastique intellectuelle école-entreprise pas toujours évidente", résume-t-elle. En ce début de deuxième année de DUT TC, Camille est plus motivée que jamais. Objectif : décrocher son diplôme, et poursuivre en licence professionnelle dans l'hôtellerie. Donc toujours en alternance, et à bonne cadence !