Une étude menée auprès d'étudiants dégage cette tendance du travail de demain : international et engagé. 

Neuf étudiants sur dix espèrent que leur futur travail aura un impact positif sur le monde et la société. C'est l'une des principales conclusions de la dernière enquête du cabinet KPMG, menée auprès de plus de 500 étudiants issus de 23 pays.

Contribuer à un monde meilleur

L'étude révèle en effet que 88 % des étudiants « pensent qu'il est important que l'organisation pour laquelle ils travaillent contribue à un monde meilleur ». Dans la même veine, ils sont 90 % à déclarer « qu'il est essentiel que leur travail encourage des changements positifs et durables dans la société. » Un résultat qui ne correspond toutefois pas forcément à une autre question. En effet, parmi les 64 % d'étudiants qui savent déjà le secteur dans lequel ils travailleront ou le métier qu'ils exerceront, la majorité (37 %) choisit la finance. On retrouve aussi les services professionnels (27 %) et les services aux consommateurs (10 %).

Lire aussi Pour les jeunes, trouver un emploi est de plus en plus difficile

L'international attire

Le facteur numéro un de choix d'une entreprise est les opportunités de carrières, devant les défis professionnels et le cadre du travail. L'international prend également une part importante dans les attentes des étudiants : 80 % d'entre eux pensent qu'ils travailleront dans trois pays ou plus au cours de leur carrière, et 89 % sont prêts à déménager régulièrement pour le travail. Malgré tout, 93 % se disent inquiets de « l'impact des risques et de l'instabilité géopolitiques sur leur carrière ».

Ces perspectives ne sont pas attendues au même moment par les étudiants. Si 77 % d'entre eux comptent entrer sur le marché du travail dès la fin de leurs études, 15 % souhaitent compléter leur cursus. Et seuls 4 % envisagent de créer leur propre entreprise.