Toulousaine de naissance, Sarah Schiavon est étudiante au sein du bachelor de Toulouse Business School (TBS). Elle donne ainsi son avis concernant les forces, les faiblesses de ce diplôme, et l'influence qu'ont eue les classements sur son choix final.

Quelles sont les raisons pour lesquelles tu as opté pour un bachelor après le bac ?

Sarah Schiavon, étudiante en bachelor à Toulouse Business School Sarah Schiavon, étudiante en bachelor à Toulouse Business School
Sarah, étudiante en bachelor
à Toulouse Business School

"J'habite à côté de l'école de commerce de Toulouse, et je la connais bien. J'en ai toujours entendu parler et je voulais faire du commerce. Surtout qu'après le bac, je ne voulais pas faire de DUT ou aller à l'université, que je considérais comme étant trop académique, un peu comme le comme le lycée.

Après un baccalaréat scientifique, je voulais autre chose ! J'ai ainsi rencontré plusieurs conseillers d'orientation, et nous avons conclu que c'était le bachelor qui me correspondait le mieux, avec son année à l'étranger qui m'attirait particulièrement."

Les classements ont-ils influencé ton choix ?

"Au niveau du bachelor, non. Il était premier, donc il est vrai que je ne me suis pas posé de questions ! Mais s'il avait été mal classé, oui, les classements auraient joué en sa défaveur... Et désormais, concernant les masters, je regarde les classements, notamment internationaux."

Quels sont les autres critères qui ont fait la différence pour opter pour ce bachelor ?

"J'avais entendu parler d'un autre bachelor sur Bordeaux, mais il ne proposait pas d'année complète à l'étranger. Je voulais absolument passer un an à l'international, peu importe comment, année de césure ou Erasmus.

J'ai également regardé les programmes, et je les ai comparés à ceux de l'IAE de Toulouse et des universités. Les programmes en bachelor sont moins approfondis, mais plus vastes, et on touche un peu à tout. Il y avait également des enseignement en commun avec le programme Grande Ecole de Toulouse Business School."

Quels sont, selon toi, les points forts et les points faibles de ce diplôme ?

"Le point positif, c'est que le bachelor peut être un diplôme de fin d'études, en trois ans, et on peut travailler ensuite. Il permet également de se constituer un réseau pour la suite.

On touche aussi à tout, sans trop approfondir, sauf durant les "électifs". Nous en avons quatre chaque année, sur quatre semaines. Nous abordons ainsi des thèmes que nous choisissons, et nous les étudions en profondeur. Ce sont des thèmes différents du commerce et c'est très intéressant !

Pour les points négatifs, je dirais le coût : un bachelor coûte cher ! En outre, il n'y a pas assez de liens avec les autres études. Le stage de fin d'études déborde, par exemple, sur les concours pour entrer en master, ce qui n'est pas très pratique..."

Quelles sont les améliorations possibles qui pourraient être apportées à la formation ?

"Il faudrait permettre l'alternance. D'une part, cela réduirait le coût pour les étudiants, et d'autre part, l'alternance est bien vue par les entreprises. Cela serait pertinent, puisqu'un bachelor permet de travailler directement.

Il faudrait également proposer des stages plus longs en première année. Ils ne sont que de deux mois si on part à l'étranger en deuxième année : cela n'est pas pratique car, pour une durée de deux mois, les stages ne sont pas rémunérés. On travaille donc deux mois "pour rien" : un mois de plus serait bénéfique pour le CV, mais également pour le budget !"