Les candidatures de Clermont, Poitiers, et Tours ont été retenues pour l'expérimentation de nouvelles modalités d'admission dans les études médicales, odontologiques, pharmaceutiques et maïeutiques.

Une loi votée le 22 juillet 2013 permet à certains établissements d'expérimenter de nouvelles modalités d'admission dans les études médicales, odontologiques, pharmaceutiques et maïeutiques. Selon une note de présentation du projet d'arrêté examiné par le Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (Cneser), l'université de Poitiers, celle de Tours et l'université Clermont-Ferrand 1 ont été retenues dans le cadre de l'appel à projets lancé au printemps 2014.

L'objectif de l'expérimentation

Cette expérimentation vise à rendre meilleures les conditions de réorientation des étudiants inscrits en première année commune aux études de santé (Paces). Elle permet une réorientation rapide, à la fin d'épreuves organisées au plus tôt huit semaines après le début de l'année scolaire. Le décret donne aussi une possibilité d'admission directe en 2e ou 3e année des études de santé.

Pour cela, les étudiants doivent avoir suivi et validé une à trois années d'une licence adaptée dans un même établissement. Une expérimentation dont l'objectif est d'apporter plus de diversité dans le profil des étudiants visant à devenir médecin, pharmacien, sage-femme ou chirurgien-dentiste.

Les sélections se feront sur dossier et sur entretien. Sont déjà concernées par cette expérimentation les universités d'Angers, Rouen, Strasbourg, Saint-Etienne, Paris-V, Paris-VII et Paris-XIII. Ces passerelles vont être mises en place sur 6 ans à titre expérimental. Elles s'achèveront au terme de l'année universitaire 2019-2020.