Les licences professionnelles font partie des formations qui offrent le meilleur taux d’insertion professionnelle, vis-à-vis des diplômés de DUT ou de master.

La licence professionnelle est un diplôme de grade bac +3. Contrairement au DUT, sept diplômés sur dix entrent sur le marché du travail après une licence professionnelle. Cette formation propose un large choix de disciplines, allant des sciences politiques, à la géographie, en passant par la médecine et l’informatique.

Moins de trois ans après avoir obtenu leur diplôme, 93 % des jeunes occupent un emploi. Dans plus de la moitié des disciplines, le taux d’insertion est au minimum 90 %. D’autres disciplines offrent moins de débouchés comme la psychologie ou la physique-chimie.

Les secteurs qui recrutent le plus après une licence professionnelle

Les diplômés exercent dans divers secteurs d’activité, notamment celui du commerce, transports, hébergement et restauration (17 %), des activités financières et assurances (11 %) et des activités scientifiques et techniques (11 %). La majorité des diplômés en Sciences Humaines et Sociales travaillent dans le domaine de l’information et la communication (15 %), quant aux diplômés de Sciences Technologies Santé, ils travaillent plutôt dans l’industrie (31 %).

Une réelle stabilité de l’emploi

Les licences professionnelles permettent également à quatre diplômés sur cinq de trouver un emploi stable. Sauf dans des filières comme les arts (51 %) ou les sciences de l’éducation (35 %). De même, parmi les 38 disciplines des licences professionnelles, quinze d’entre elles offrent un emploi à temps plein à plus de 95 % des diplômés. Certaines filières sont moins concernées comme l’histoire, l’archéologie ou la médecine. Cela s’explique par le fait que ces diplômés poursuivent leurs études après leur licence professionnelle.

Le CDI : un bilan mitigé

Néanmoins, plus de sept diplômés sur dix obtiennent un CDI. C’est le cas des domaines Droit – Economie – Gestion (77 %) et des Sciences Technologies Santé (76 %). Les deux autres secteurs, les Sciences Humaines et Sociales et les Lettres – Langues – Arts, ont un bilan plus mitigé : 55 % pour le premier et 45 % pour le second.