Samedi 14 septembre, la phase complémentaire d’inscription s’est achevée peu avant minuit. Avant la clôture, les dernières propositions ont été envoyées aux candidats qui ont pu y répondre jusqu’à dimanche soir.

Ce n’est que le 20 septembre qu’un premier bilan de l’édition 2019 de Parcoursup pourra être dressé, le travail des commissions d’accès à l’enseignement supérieur étant toujours en cours. Frédéric Vidal, Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation pourra ainsi livrer les chiffres définitifs du nombre de jeunes ayant pu trouver une formation post-bac via la plateforme. 

Selon Jean-Michel Blanquer, Ministre de l’Éducation il resterait encore 2 600 étudiants sans affectation. Cette année le nombre de candidats a été plus important que l’année précédente : ils sont 773 000 à avoir confirmé un vœu contre 730 000 en 2018.

Parmi les chiffres que le ministère a communiqué : de juillet à septembre, 8 campagnes d’appels téléphoniques ont été organisées en complément des relances envoyées par la plateforme (par mail, SMS et notification via l’application Parcoursup), plus de 100 000 appels ont été traités par les équipes du Numéro Vert, plus de 42 millions de visites sur le site internet et plus de 5 millions de SMS ont été envoyés aux candidats et à leurs familles depuis l’ouverture de la procédure.

Autres chiffres : cinq jours après son lancement, un bug affecte des centaines d’élèves, leur validant des vœux dans des formations qui n’étaient pas en capacité d’accueillir autant de candidats. Une énorme douche froide pour beaucoup d’entre eux et leur famille le lendemain quand ils ont reçu un message leur signifiant que finalement non leur vœu n’était pas validé. Autre bug : la non prise en compte des prépas infirmiers qui ont vu leurs étudiants recalés sur Parcoursup. L’algorithme n’a ici pas valorisé ce cursus contrairement à ce qui était annoncé. Une centaine de jeunes se sont retrouvés exclus des écoles en soins infirmiers qui étaient pour la première fois inscrites sur la plateforme. D’autres dysfonctionnements valident des vœux de jeunes mis en attente par la commission et met en attente et rejette ceux de candidats acceptés par cette même commission. C’est surtout la région de Toulouse qui a souffert de ces bugs suite à un trop grand nombre de connexions.

Globalement il semble néanmoins que la procédure ait été moins stressante que celle d’APB sans soude grâce à une meilleure explication en amont par les professionnels de l’éducation du fonctionnement des listes d’attente et peut-être également à une meilleure orientation des élèves en fonction de leurs dossiers et de leurs attentes.