Plus de trois jeunes sur cinq souhaitent travailler dans le secteur de l’Economie sociale et solidaire pour se sentir plus utile. 

S’ils doivent choisir entre deux métiers, sept jeunes sur dix privilégient celui qui le plus de sens à leurs yeux. C’est-à-dire un métier proche de leurs convictions personnelles et au service de la planète. Les critères de la rémunération (62 %), de l’équilibre vie professionnelle - vie personnelle (58 %) et de la situation géographique (42 %) ne viennent que dans un second temps. 

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Néanmoins, l’étude révèle aussi que la notion d’argent est plus importante pour les hommes (64 %) que pour les femmes (60 %), qui favorisent majoritairement le métier qui a du sens (77 % contre 63 %). 

Une entreprise au service des employés et de la planète

La plupart des jeunes s’accordent tout de même pour dire que le bien-être au sein de leur entreprise est un élément essentiel. Trois jeunes sur dix privilégient les valeurs de l’entreprise (31 %) et le style de management (25 %). D’ailleurs, les 18-30 ans estiment que l’entreprise de demain doit être bienveillante envers ses employés.

Mais pour être en accord avec leurs convictions, les jeunes considèrent également que l’entreprise doit aussi se montrer écologiquement responsable. « C’est-à-dire rechercher à la fois le bonheur des salariés, avec un management responsable, mais aussi être plus respectueuse de l’environnement », résume l’un des interrogés. 

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Des jeunes volontaires et optimistes sur l’avenir

Deux tiers des 18-30 ans avouent même avoir un intérêt particulier pour le secteur de l’Economie sociale et solidaire. Pour 75 % d’entre eux, ce secteur contribuera aux changements de la société. « J’aime l’idée de pouvoir être utile », affirme un sondé. 

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Les jeunes se montrent même très optimistes et impliqués dans ces évolutions. Près de trois jeunes sur cinq pensent que leur génération relèvera les défis environnementaux, que la société sera plus solidaire (32 %) et que les peuples échangeront plus qu’aujourd’hui (50 %). 

Malgré tout, les 18-30 ans restent pragmatiques : 86 % d’entre eux pensent que la planète sera plus en danger et que l’accès au travail ne sera pas plus facile à l’avenir (79 %).


*Etude #moijeune réalisée par UDES / 20 minutes / OpinionWay, du 9 au 13 novembre 2017, sur un panel de 1 075 personnes âgées de 18 à 30 ans.