Malgré les appels répétés des syndicats lycéens et étudiants, Unef en tête, la mobilisation étudiante contre les réformes de l’accès à l’université et du baccalauréat peine à décoller. 

Faible mobilisation

Jeudi 15 mars, la manifestation organisée à Paris par plusieurs syndicats étudiants mais aussi la fédération de parents d’élèves FCPE et le Snes (premier syndicat chez les enseignants du secondaire) n’a attiré que quelques centaines de personnes, selon une journaliste de l’AFP. 

Les contestataires dénoncent notamment la mise en place de la sélection à l’entrée à l’université.

Des actions dans toute la France

Les appels au blocage de lycées et universités ont également été peu suivis. Le rectorat de Paris a relevé « deux tentatives » de blocage de lycée jeudi matin. Mais la Fidl, syndicat lycéen, parle d’une cinquantaine de lycées partiellement ou totalement bloqués dans toute la France. 

Des actions ont été menées dans plusieurs villes de France. A Bordeaux, les retraités se sont joints aux cortège pour une contestation commune. A Rennes, l’Unef rapporte que l’université Rennes-2 a été bloquée par environ 70 étudiants. 

Une nouvelle journée de manifestation se tiendra le 22 mars.