Des cours de langues, de nombreux stages à l'étranger, des mobilités sur des campus partenaires : l'international est très développé dans les formations bachelor.

Avec son nom emprunté au vocabulaire anglo-saxon, le bachelor est résolument tourné vers l'international. Cours en anglais, stages à l'étranger ou expériences sur des campus partenaires : ce cursus forme de futurs diplômés prêts à entrer sur le marché du travail mondial.

Un cursus qui favorise l'apprentissage des langues

Au cours de leur formation, les étudiants de bachelor développent leurs compétences linguistiques, notamment en anglais. « Le programme propose une formation au TOEFL et au TOEIC qui offrent beaucoup d'opportunités pour poursuivre ses études », explique Clélia Largenton, actuellement en 2e année du bachelor Novancia. Les étudiants peuvent d'ailleurs poursuivre leurs études, en France ou à l'étranger, grâce aux 180 ECTS (European Credits Transfer System) délivrés une fois leur diplôme obtenu.

Certaines écoles privilégient les cursus anglophones. « L'idéal, c'est qu'après huit heures d'anglais pas jour, sa pratique devient naturelle et l'on intègre plus vite du vocabulaire », estime Florian Davy, diplômé du bachelor métiers commerciaux, gestion et développement de l'entreprise à l'Istec. À la pratique viennent se greffer des cours axés sur l'interculturel et la géopolitique.

Dans d'autres écoles, l'apprentissage de deux langues est obligatoire dès la première année. Celle d'une troisième est optionnelle les années suivantes. Allemand, espagnol, italien, arabe, chinois : le choix est vaste.

Expatriation : une autonomie à l'international

Les séjours à l'étranger permettent de se bâtir un profil international. C'est d'ailleurs l'objectif d'une grande majorité des étudiants qui entrent en bachelor.

« L'expatriation » est une pratique de plus en plus répandue, voire obligatoire. Séjour académique ou stage en entreprise, c'est l'occasion d'améliorer son niveau de langue, d'acquérir de l'expérience et de développer de nouvelles compétences. Des facteurs qui jouent sur l'insertion professionnelle.

Pour Christian Chenel, directeur des programmes de Novancia Business School Paris, l'expatriation peut être « un accélérateur de maturité. Même pour les jeunes qui ont déjà voyagé, ce départ à l'étranger est souvent la première expérience en autonomie. Ils sont obligés de se prendre en charge, de s'organiser, de communiquer ».

Il est donc conseillé de se renseigner sur les opportunités d'expatriations ou de stages à l'étranger que proposent les écoles de commerce.

Dernière mise à jour : 18 février 2015