Hugo Dervissoglou, 19 ans, étudiant en journalisme à Lyon, a obtenu son baccalauréat STMG (Sciences et Technologies du Management et de la Gestion) en 2014. Pour Orientations, il revient sur cette période importante de sa vie.

Hugo Dervissoglou Hugo Dervissoglou
Hugo Dervissoglou a obtenu
son bac STMG en 2014. © DR

L'année du baccalauréat n'est jamais la plus facile pour un lycéen. Préparation des examens, fin du cycle secondaire, orientation vers les études supérieures : les élèves de terminale doivent faire face à des moments de stress intense. Hugo Dervissoglou, 19 ans, étudiant en journalisme à l'Institut supérieur des médias de Lyon, revient sur l'année 2014, durant laquelle il a obtenu son bac technologique STMG (Sciences et Technologies du Management et de la Gestion).

Une année stressante

En première, lors des épreuves anticipées, Hugo avait réussi son pari : prendre des points d'avance pour le baccalauréat. « Je suis parti avec un matelas de points assez confortable », se souvient-il. Malgré cela, l'année de terminale ne fut pas de tout repos.

« Les professeurs et nos parents nous rappelaient régulièrement l'échéance du baccalauréat. Le stress, je me le suis mis tout seul. D'autant que le bac blanc s'était mal passé pour moi. Je pensais avoir plutôt bien travaillé mais j'ai eu 5 en ressources humaines et en communication, qui sont des matières coefficient 6. »

Alors, à quelques jours du baccalauréat, Hugo intensifie ses révisions. « Le semaine précédant le bac, j'ai trouvé la motivation pour me lever tôt et travailler mes fiches, ce qui représentait presque une nouveauté chez moi qui avais auparavant tendance à perdre les moyens sous la pression », se rappelle-t-il.

Les épreuves : un passage difficile

Puis arrive le jour de la première épreuve : la tant redoutée dissertation de philosophie. « En arrivant le matin de l'épreuve, on était tous un peu tendus mais l'ambiance était plutôt aux encouragements et aux dernières questions qu'à la crise de nerf », expose-t-il.

Puis, après une longue semaine, le dénouement : la fin des épreuves écrites. « La seule vraie décompression a été le vendredi, en rentrant à la maison. Je ne suis pas très fêtard donc je suis rentré chez moi, j'ai posé mon sac et me suis installé sur le canapé pour regarder Wimbledon », confie-t-il.

« Dans l'ensemble, nos épreuves à gros coefficients m'avaient paru moins compliquées. Puis, j'avais suffisamment travaillé toute l'année pour m'épargner un stress inutile. Je n'avais aucune pression pour l'histoire par exemple », détaille-t-il. De quoi aborder le début des vacances sereinement en attendant les résultats.

Les résultats : une grosse pression

Arrive enfin le jour du verdict. « Etrangement, le niveau de stress était beaucoup plus important qu'au moment des épreuves, se souvient Hugo. J'appréhendais la lecture du résultat sur la feuille à l'entrée du lycée. En ressortant avec mes résultats, j'étais presque déçu d'avoir manqué de peu la mention même si l'objectif n'était pas là ».

Avec une moyenne de 11,72, le jeune homme n'a pas à rougir de ses résultats. « Nous sommes tous repassés au lycée montrer nos notes à nos professeurs et se féliciter. Après, beaucoup sont partis faire la fête. J'ai appelé toute ma famille pour les prévenir et j'ai eu une grande pensée pour ma grand-mère décédée au cours de l'année scolaire », commente-t-il.

Avec du recul, Hugo revient sur l'obtention de son diplôme. « Le bac est un passeport pour les études. Même avec un cursus proche du monde de l'entreprise comme le bac STMG, je ne vois pas comment l'on peut envisager de trouver directement un emploi », juge-t-il. Pour réussir son diplôme, il conseille de « travailler de manière régulière et ne pas attendre la dernière semaine ». Sans oublier « la pratique du sport afin de s'aérer l'esprit », conclut-il.