Au-delà du prestige ou du rayonnement d’une université, l’une des composantes centrales de sa réussite est bien l’employabilité de ses étudiants. C’est justement ce sur quoi s’attarde le classement QS 2019 paru mardi 11 septembre, et dans lequel les établissements français font pâle figure. 

Pour établir ce classement, QS a retenu cinq critères : 

  • Taux d’emploi des diplômés
  • Réputation auprès des recruteurs
  • Carrières des anciens
  • Partenariats avec les entreprises
  • Relations entre entreprises et étudiants

Sans surprise, les grandes universités américaines trustent les premières places du classement. Elles sont cinq dans le top 10 : le MIT (1e), Stanford (2e), l’université de Los Angeles (UCLA, 3e) Harvard (4e) et l’université de Californie de Berkeley (8e). 

Le premier établissement français, l’école polytechnique, n’arrive qu’à la 30e place, en baisse de deux places par rapport à l’an dernier. Seules deux autres écoles hexagonales atteignent le top 100 : CentraleSupélec (67e, +13) et Paris Sciences & Lettres (91e, entrée). 

Il faut regarder jusque dans les 500 mieux classés pour voir d’autres noms : 

Universités françaises classées au QS employabilité 2019 

  • Ecole polytechnique, 30e
  • CentraleSupélec, 67e
  • Université PSL, 91e
  • Sorbonne Université, 151-160
  • Sciences Po Paris, 161-170
  • Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 201-250
  • Ecoles des Ponts ParisTech, 251-300
  • Université de Montpellier, 251-300
  • Insa Lyon, 301-500
  • Université Aix-Marseille, 301-500
  • Université Grenobles-Alpes, 301-500
  • Université Paris-Sud 11, 301-500

Mauvais élève européen

Dans les pays les plus représentés au classement, on retrouve notamment le Royaume-Uni, la Chine et l’Australie, qui placent tous des établissements dans le top 10. L’Allemagne et l’Espagne, avec respectivement 27 et 14 écoles dans le top 500, font elles aussi mieux que la France.