A l'issue d'une réunion le 25 septembre, le comité de suivi du master (CSM) a proposé cinq nouvelles compétences qui pourront être attestées dans tous les masters.

Les masters vont peut-être devoir remplir cinq nouvelles compétences. C'est en tout cas ce qu'a proposé le comité de suivi du master à l'issue d'une réunion le 25 septembre. Ces compétences pourront être attestées dans tout master, quelle que soit la mention.

Cinq nouvelles compétences pour les masters

Le comité de suivi du master (CSM), qui rassemble les membres du Cneser et des représentants des établissements d'enseignement supérieur, a proposé l'ajout de cinq compétences qui seront inscrites dans le référentiel national.

  • Conduire dans un champ disciplinaire une démarche innovante qui prenne en compte la complexité d'une situation en utilisant des informations qui peuvent être incomplètes ou contradictoires.
  • Conduire un projet (conception, pilotage, mise en œuvre et gestion, évaluation, diffusion) pouvant mobiliser des compétences pluridisciplinaires dans un cadre collaboratif et en assumer les responsabilités. 
  • S'adapter à différents contextes socio-professionnels et interculturels, nationaux et internationaux. 
  • Actualiser ses connaissances par une veille dans son domaine, en relation avec l'état de la recherche.  
  • Communiquer par oral et par écrit, de façon claire et non-ambiguë, en français et dans au moins une langue étrangère, et dans un registre adapté à un public de spécialistes ou de non-spécialistes.

Plusieurs pistes pour les licences

Réuni dans le même temps, le comité de suivi de la licence a également étudié le référentiel des compétences des mentions de licence. Les membres ont donc proposé plusieurs pistes afin d'aider les établissements à « prendre conscience de l'intérêt d'un référentiel pour les formations générales ».

Parmi ces propositions, l'inscription de la réflexion sur les modalités d'acquisition des compétences dans l'évaluation des formations et dans l'accréditation des diplômes. Egalement, la sensibilisation des établissements sur le rôle-clé des conseils de perfectionnement à l'avenir. Puis, l'assurance de la compréhension des énoncés par les branches professionnelles.