Les élèves seront évalués sur leur compréhension de l’écrit, des sciences et des mathématiques.

Tous les trois ans, l’OCDE (organisation de coopération et de développement économique) organise une grande enquête pour évaluer le niveau d’éducation des jeunes. Le programme international pour le suivi des acquis des élèves, Pisa, permet de suivre régulièrement l’évolution des compétences des élèves. Mais également de prendre en compte les difficultés des élèves afin d’améliorer le système d’apprentissage de chaque pays. Même si la France est au-dessus de la moyenne internationale, il lui reste encore quelques efforts à faire notamment en termes d’équité.

Une enquête à grande échelle

Au total, 79 pays sont concernés cette année, ce qui représente environ 600 000 jeunes. En France, l’enquête se déroulera du 2 au 25 mai dans près de 250 établissements. Toutes ces écoles, privées ou publiques, ont été tirées au sort. Le but est de constituer un échantillon représentatif du système français

Dans chaque établissement, une trentaine de jeunes ont à leur tour été tirés au sort en fonction de leur âge. Car l’enquête ne prend en compte que les élèves âgés de 15 ans, qu’ils soient au collège ou au lycée. Un âge précis qui se rapproche de la fin de la scolarité obligatoire qui est de 16 ans.  Ainsi, 7 000 Français ont été désignés pour représenter l’ensemble des élèves.

Plus de trois heures d'évaluation

Néanmoins, cette enquête ne doit pas être considérée comme une compétition. Inutile de s’y préparer à l’avance, les résultats n’auront pas d’incidence sur les notes des élèves sélectionnés. Les évaluations durent une demi-journée. Les jeunes auront deux heures pour répondre à des questions posées via un ordinateur. Les tests évalueront leur compréhension écrite, leur niveau en sciences et en mathématiques, sous forme de questionnaire à choix multiples ou de réponses plus détaillées.

Résultats Pisa en France en 2015. © OCDE Résultats Pisa en France en 2015. © OCDE

Ensuite, pendant 1 heure 30, ils devront répondre à des questions d’ordre plus personnel comme leur environnement familial, leurs habitudes d’apprentissage ou leur utilisation des nouvelles technologies. Toutes ces réponses resteront confidentielles. Il faudra ensuite attendre décembre 2019 pour voir la publication globale des résultats.