Présentation

L'anatomie n'a aucun secret pour lui. Spécialiste des capacités motrices du corps, le masseur-kinésithérapeute intervient toujours sur prescription médicale. Réadaptation ou rééducation, le masseur-kinésithérapeute utilise différentes méthodes pour nous remettre sur pied !

Doté d'empathie et d'une grande qualité d'écoute, le masseur-kinésithérapeute, sait nouer une relation de confiance avec son patient. D'autre part, une certaine résistance physique est nécessaire pour supporter des journées longues, en position debout. Car si les 35 heures sont envisageables à l'hôpital, en libéral, le kiné peut exercer jusqu'à 60 heures !

Des techniques manuelles aux nouvelles technologies

Mal de dos, claquage musculaire, bronchiolite ? Pour se soigner, il convient de s'adresser à l'un des 60 000 masseurs-kinésithérapeutes en activité pour une manipulation de fond ! Après avoir pris connaissance du diagnostic posé par le médecin et des radios, le kiné installe son patient sur sa table de soin...

Ce spécialiste soigne et rééduque toutes sortes de traumatismes en mettant en pratiques les techniques de manipulations adéquates. Que ce soit pour une entorse ou un problème pulmonaire, il masse énergiquement en utilisant le chaud ou le froid. Il sait aussi renforcer les muscles et les articulations en faisant pratiquer des exercices physiques comme des abdominaux.

Au quotidien, le kinésithérapeute se tient au courant de l'avancée des connaissances sur le fonctionnement du corps et des bénéfices apportés par les nouvelles technologies. Dans son cabinet se côtoient alors des machines plus ou moins sophistiquées : outre les classiques haltères et poulies, les techniques d'hydrothérapie ou d'infrarouges sont des outils devenus courants.

Un suivi sur la durée

Dans tous les cas, l'intervention du masseur-kinésithérapeute s'inscrit dans la durée et les séances avec les patients se répètent sur plusieurs semaines. Un laps de temps nécessaire pour obtenir des résultats. "Notre métier repose sur la relation de confiance que l'on instaure avec le patient. Un laps de temps assez long est nécessaire pour entrer dans l'intimité des gens", confirme Fabien, masseur-kinésithérapeute à Paris.

D'autre part, ce travail progressif est nécessaire pour ne pas brusquer le corps et le remettre doucement sur la voie de la guérison. Outre des actes thérapeutiques, ce professionnel de la manipulation peut également effectuer des actes de confort, comme des massages.

A l'issue de la formation, généraliste, il peut également opter pour une spécialisation dans un domaine en particulier, comme le sport, la pédiatrie, la gériatrie ou la thalassothérapie. Au-delà de la stricte rééducation, il s'occupe alors de réorganiser les fonctions vitales de ses visiteurs : les articulations, les viscères, les fluides énergétiques...

A noter que s'il "remet ses patients sur pieds", le masseur-kinésithérapeute doit lui-même afficher une excellente condition physique pour exercer : les mouvements effectués exigent parfois des portés ou la prise de positions peu confortables.

Formation

Comment devenir masseur-kinésithérapeute ?

Après le bac

Le diplôme d'Etat de masseur-kinésithérapeute se prépare en trois ans après le bac (S le plus souvent) dans l’un des 36 instituts de formation spécialisés (IFMK). Le concours d’entrée est accessible directement après le bac, mais le taux de sélectivité est très élevé à cause du grand nombre de candidats.

La majorité des admis est donc passée par une année préparatoire (privée ou publique).

A noter, dans certains académies, le recrutement se déroule à l’issue de la première année de médecine. Dans ce cas, l’admission est déterminée selon le classement du candidat au concours de fin d’année.

Dernière mise à jour : 21 avril 2015

Témoignage

Publi-communiqué - Comment j'ai été reçu dès ma première année de prépa à un concours kiné – Anthony M. promo 2012-2013 à Toulouse

Avant la prépa, je savais déjà à quoi m'attendre : un ami à moi était passé par le CPES et m'avait prévenu. J'ai attaqué l'année à fond, il faut être motivé dès le départ et le rester tout au long de l'année.

J'ai vraiment été très content du CPES, les profs sont très compétents et préparent très bien à tous les types de concours. J'ai eu la chance de tomber sur une super classe, tout le monde s'entendait bien, s'entraidait, et il n'y avait pas du tout de rivalité. En comptant les cours je dirais que j'étais à peu près à 55-60 h de travail par semaine. Je faisais du sport 2 fois par semaine et je gardais une demi-journée tranquille.

Sur la période des concours, travailler les annales et être soutenu par les profs jusqu’au dernier concours est très important. J'ai passé 11 concours et j'en ai eu 5, je suis maintenant à l'Efom.

Je garde un très bon souvenir de l’année de prépa au CPES, je m’y suis fait de vrais amis et les profs étaient exigeants et surtout très sympas.